Tout se pète la gueule, chérie

© Dave Saint-Pierre

Frédérick Gravel

Tout se pète la gueule, chérie

dansemusique

Mardi 7 septembre 2010

20h00

Mercredi 8 septembre 2010

20h00

Jeudi 9 septembre 2010

20h00

Vendredi 10 septembre 2010

20h00

Samedi 11 septembre 2010

20h00

Mardi 14 septembre 2010

20h00

Mercredi 15 septembre 2010

20h00

Jeudi 16 septembre 2010

20h00

Vendredi 17 septembre 2010

20h00

Samedi 18 septembre 2010

20h00

Le désarroi du mâle contemporain, c’est comme une bouteille de bière flat. Le faune, le cowboy, l'animal, le guitariste, le danseur… La figure masculine se fissure. Ses points d’appui se dérobent. Déséquilibrée, la brute s’ébranle et chute. Casquette, lunettes noires, guitare, bottes de cowboy et bière. Ses attributs sont dérisoires. Sa bestialité est désormais vulnérable, ses élans vains, ses muscles inutiles, sa chute inévitable. Voire émouvante. Une gorgée de bière, un coup de bassin, une goutte de sueur, un muscle qui se relâche : l’état de grâce de la débandade. Il ne lui reste plus qu’à reculer. Ce n’est pas un spectacle trash, c’est juste un peu lousse.