Drugs kept me alive

© Wonge Bergmann

Jan Fabre

Drugs kept me alive

théâtredanse
Surtitrage en français
Surtitrage en français
Présenté en anglais
Présenté en anglais

Mardi 5 novembre 2013

20h00

Mercredi 6 novembre 2013

20h00

Vendredi 8 novembre 2013

20h00

Samedi 9 novembre 2013

20h00

Dans le monologue Drugs kept me alive, Jan Fabre met en scène un personnage à la lisière de la vie. À mesure qu’il se rapproche de la mort, il lui faut davantage de pilules et de poudres. Ses complices sont l’ecstasy, les poppers, les amphés et la coke. Il est à tout moment en quête du vertige éternel. Mais même s’il est face à la mort, il s’accroche à la vie et continue de chercher de nouvelles façons de tromper la faucheuse. Il explore toutes les voies, orientant sa boussole à tout moment vers les raccourcis entre ciel et enfer. La vitesse est son arme et l’humour, son remède. Planant sur son dirigeable de l’extase, il choisit lui-même les mirages qui lui semblent attirants, voire qui l’emplissent d'un profond bonheur. La pièce regorge de contradictions et de paradoxes : des pilules pour survivre et des pilules pour l’ivresse et la vie entre euphorie et abîme. Jan Fabre a écrit Drugs kept me alive pour Tony Rizzi, un danseur et performeur américain qui a longtemps fait partie du Ballett Frankfurt, sous la houlette du chorégraphe William Forsythe. C'est à cette époque qu’il a rencontré Jan Fabre, avec qui il a déjà collaboré à plusieurs reprises, entre autres pour Da un altra faccia del tempo, Glowing Icons, Histoire des larmes et Orgy of tolerance.

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